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Articles de la rubrique "Un peu de mon passé"
Dimanche 16 décembre : spleen, spleen...encore...
Publié par selfhiya dans Un peu de mon passé
Un coup la forme, un coup, pas la forme...C'est pénible. Hier encore, j'étais à deux doigts de pêter un cable. Je me suis maintenue à flots, j'ai gardé le sourire, la tête haute, je me suis tue. Evidemment, mes tendres amis m'ont demandé de parler, mais je ne peux pas. Je ne veux pas me plaindre tous les jours, je ne veux pas leur avouer mes idées noires quotidiennes, je ne veux pas leur signaler à longueur de temps "j'ai envie de mourir." Je ne veux pas devenir geignarde, je ne veux pas être la triste, la sombre. J'aime sourire, j'aime être drôle, j'aime raconter des conneries. Je ne veux pas transmettre et véhiculer mon désespoir. J'ai mal. Encore et toujours. Je supporte déjà difficilement de l'écrire, je ne veux pas le dire à voix haute. Rien que de poser ces mots provoque mon dédain. Je m'emmerde moi-même, je veux lutter contre ce ressenti, je veux voir les choses autrement, je veux changer ma perception, je veux recroire en la vie. Je suis aimée. Profondément aimée, par mes amis, par ma famille. Je le sais et mieux encore, je le sens. Mais, mon amour me manque. Je suis envahie par le vide, j'en ai du mal à respirer. Je me répète encore et encore. J'ai beau poser les mots, écrire mes maux, le ressenti colle à mon être, m'empoisonne doucement, tel du mercure fondu, du métal brûlant qui pénètrerait tous mes pores. Hier, j'ai une nouvelle fois rêvé d'en finir. Pourtant, mes amis, mes projets me tiennent à coeur, j'ai des visions d'avenir. J'ai envie de revoir Mr R., et Mr A.. J'ai envie d'engueuler Mr M. Mais par moments, par instants, je souhaite ardemment que tout s'arrête et je n'arrive plus à entrevoir d'avenir. Je spleene, j'ai mal, je souffre. Je veux être aimé d'un homme, c'est pathétique bordel. Je veux qu'un homme m'aime et je veux l'aimer. Je veux de l'amour, de la passion. Je suis exigeante et pénible. Et je suis geignarde. J'ai pas le goût....
Pour la suite, je voulais écrire un mail à Mr M. à la base et pis finalement, je me suis ravisée de le lui envoyer, le mail avait un poil viré........ Hello, hello, je sombre, je déprime, affreusement, je pense à la mort, je pense à mourir et en même temps, j'ai peur. J'ai peur de mourir. Quand j'approche d'elle, je la fuis, je la crains et pourtant, je songe à elle à longueur de temps. Je ne veux pas voir 2008....J'essaie de tenir, de faire face. Et ce n'est pas moi qui parle, c'est la part morbide de Jean-Flo. Lili est gouvernée par cette part. Elle est envahie, elle se laisse envahir. Ah comme tu l'aimes ta mélancolie chérie, comme tu la chouchoutes, comme tu l'entretiens. J'aime Mr R. Je le sais, je le sens. Je mens quand je parle de mes sentiments. Je l'aime encore. J'ai envie de le voir, de le sentir près de moi, en moi. Non, ce n'est pas vrai. Bordel, je ne sais plus rien. Plus rien du tout. Je confonds tout, complètement tout. Je me fiche de Mr R., je me fous de Mr M., et par-dessus tout, je me contre-fous de Mr A. Et ce n'est pas plus vrai. J'ai mal. Bordel de merde, j'ai maaaaaaaaaaaaaaaaal !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Merde, fais chier, putain ! Quel est ce sentiment de merde ?! C'était quoi hier ? J'étais au milieu des gens, au milieu des autres et je me sentais seule comme jamais. Jean-Flo, où es-tu ? Jean-Flo, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime tellement, tant, si fort, éperdument. Mon amour, mon ange, ma vie. Je t'aime tellement....Je le ressens là encore, en moi, cette chaleur, cette douceur, ce sentiment flamboyant. Je tente de le restreindre, je lutte pour l'éteindre, mais merde, je t'aime toujours, et tellement. Oh mon amour, tu me manques, tu me manques tous les jours. Mon coeur te sent encore, quand je revois nos photos, je me rappelle du bonheur, de ce sentiment, si doux, si fort, cet amour incroyable. J'ai envie de te revoir, j'ai envie de sentir cet amour. J'ai envie de quelqu'un d'aussi beau que toi. Je te cherche encore. Je te cherche toujours. Et mon désespoir vient du fait que tu es mort et que ma recherche est vaine. Je ne sais pas quoi faire. Je sais que je dois t'oublier pour accepter de revivre parmi les vivants. Mais j'y arrive mal. Je ne sais comment m'y prendre. Et les hommes me déçoivent tant. Je veux aimer. Mais personne ne souhaite de mon amour. Je sais que c'est faux, que certains seraient prêts à le recevoir, et à m'aimer comme jamais. Mais c'est moi qui déconne. Je ne peux être avec Miss Lu. Je ne suis pas amoureuse d'elle. J'aimerais, j'aimerais que sa seule présence me comble et remplisse le vide incroyable que tu as laissé, mais je ne peux pas. Je ne peux forcer mes sentiments. Je ne suis pas homo, tout simplement, et mon coeur n'arrive pas à tomber amoureux d'elle. Et c'est tellement dommage, tellement con. Elle le mérite vraiment. Elle mérite qu'on l'aime plus que tout, qu'on ne voit qu'elle. Elle mérite l'amour, plus que quiconque. Mr M. me manque. J'ai envie de le revoir. Je me laisse aller, je ne lutte pas assez, je le sais. Je me laisse envelopper par ma douleur. Je la choie. Merde, merde, merde. J'ai envie d'un putain de miracle. |
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